Vivre

Barisal. J’écris dans le couloir de l’hôtel, assis en caleçon sur le sol. On vient de vaporiser la chambre d’anti moustique. Un garçon qui travaille là, me regarde écrire sur mon ordinateur. Il me parle en Bengali. Sa voix est douce. Son visage est une peinture ancienne. Quelqu’un fait jouer de la musique Indienne dans sa chambre.