Au revoir Siquijor

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Six jours à Siquijor, l’impression de commencer à peine, comme toute bonne plante tropicale, à faire des racines et il faut partir. Partir ou rester. Chercher à tout voir, ou ne voir bien qu’une chose. Toujours un crève coeur d’avoir à quitter une place pour une autre. La psychanalyse de l’arrachement. Je suis devant l’océan. Des pêcheurs arrivent en Banka. Magnifique paysage. Le vent caresse les palmiers. Je suis au paradis des iles.

Direction Dumaguété. Une heure et demi de traversée. Je suis sur le pont. Je suis heureux comme une fusée de détresse. Demain, je dois aller au bureau de l’immigration pour demander une extension de visa. J’ai droit de rester 30 jours au Philippines. Je dépasse de deux jours. Je pourrais ne pas faire mon extension, payer une amende le jour du départ à l’aéroport, mais je préfère la première solution. Après je me débrouille pour rejoindre l’île d’Apo.

Sur l’île d’Apo, il n’y aura pas d’internet. Un peu d’électricité, 3 heures par jour. Pas d’eau courante, une simple bassine d’eau à disposition pour faire sa toilette. Mais, avant tout, il y aura, une connection haute vitesse avec les tortues. Je ne sais pas combien de temps j’y resterai. 2,3,4, 5 jours ?