Guangzhou, Chine

Quelques semaines après mon retour à Montréal, je tombais sur une interview du cinéaste Chinois Jia Zhang-ke.

Extrait : Pendant de longues années, les Chinois n’ont trouvé leur identité que dans le collectif. Nous avions à nous penser comme de simples rouages de l’énorme machine qu’est la nation. Jusqu’à très récemment, l’identité individuelle était peu reconnue, la vie spirituelle très limitée et les divertissements rares et pauvres. Quand les « portes » se sont enfin ouvertes, la première chose à avoir un réel impact a été la musique populaire de Hong-Kong et de Taiwan. Les chansons d’amour nous ont rappelé que nous avions le droit d’aimer. La sous-culture issue de la musique pop stimula le réveil de la conscience individuelle. C’est incroyable mais, dans les années 80, les jeunes étaient encore supposés tenir au courant le Parti de leurs histoires d’amour.

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