Mon cinema Indien

Il ne fait aucun doute qu’il existe un monde invisible. Cependant, il est permis de se demander à quelle distance il se trouve du centre-ville et jusqu’à quelle heure il est ouvert. Woody Allen

A Delhi, je passe mes derniers jours en Inde dans le quartier de Paharganj. Le soir, c’est un bonheur de regarder la télévision dans une chambre propre, avec l’air conditionné. Je reprends des forces. Pas de rats ici, comme celui qui est venu me visiter en pleine nuit dans ma cellule de moine à Varanasi.

C’est le départ. Bye Bye India. Je reviendrai. Autant, j’ai vécu la grande peur au milieu de cette immense machine à broyer qu’est l’Inde, autant, il y a  longtemps que je ne m’étais pas senti aussi vivant. Je pars avec la sensation d’avoir été au milieu d’un rêve. Il est temps de m’en aller. Le taxi m’attend. Je quitte mon hôtel, direction l’aéroport. Il fait nuit. En même temps que mon taxi s’éloigne, des pétards éclatent, une fanfare, ainsi que des cavaliers apparaissent.  Je quitte Delhi sur la vision d’un mariage qui embrasse la ville. L’Inde n’a pas de limites et me surprend à chaque seconde. A cet instant T, je suis heureux. To be continued.

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