Un mois à Varanasi

 Je ris en relisant mes carnets. Il y a plusieurs pages ou je notais les jours qui me séparaient de mon retour à Montréal. Je barrais les jours avec mon crayon comme un prisonnier sur les murs de sa cellule,  barre les jours qui le séparent de la libération. Je repense à cette phrase de Marguerite Duras : il pleure souvent parce qu’il n’a pas la force d’aimer au-delà de la peur. 
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